http://www.breizhistance.tv
EMGANN-Mouvement de la Gauche IndépendantisteNaoned/Nàntt/Nantes
Après l'arrestation de six jeunes militants de la Réunification à Nantes le 30 décembre, les perquisitions à l'aube chez leurs parents, plus de trente-six heures
de garde à vue, des menaces policières sur les prévenus âgés de 18 à 23 ans, le collectif 44=Breizh ne peut que condamner les agissements autoritaires et répressifs des services de police
français et des « Pays de la Loire® ». Nous rappelons qu'il ne leur est reproché que d'avoir jeté de la peinture et du coaltar sur des
symboles de la région PdL® !
Les 6 jeunes sont militants ou proches de 44=Breizh. Entre fin août et début décembre 2008, le porte-parole de notre collectif a été convoqué et interrogé trois
fois par la police sur des actes de dégradations anti-PdL. Plusieurs fois, les officiers de police ont laissé entendre que la région mettrait le paquet pour que cessent les barbouillages
pro-réunification.
Nous rappelons que le président de la région PdL – Jacques Auxiette (P.S.) – avait lui-même cherché à criminaliser les militants du collectif 44=Breizh, lorsqu'en
avril 2008 il avait accusé les jeunes qui s'étaient rassemblés devant une séance du Conseil Régional des Jeunes PdL, d'être venu « armés de couteaux », alors que la journée s'était très pacifiquement passée ! Dernièrement, il avait reproché aux policiers de Saint-Nazaire de ne pas avoir fait évacuer par la force un
rassemblement pacifique organisé par 44=Breizh et Bretagne Réunie.
Nous rappelons qu'il y a maintenant un an, plusieurs membres du collectif ont postulé pour siéger au CRJ des Pays de la Loire, que tous ont été refusés, que nous
nous sommes déplacés devant le CRJ et avons plusieurs fois rencontré les jeunes conseillers pour que cette institution censée nous représenter, prenne en compte le sujet de la Réunification. Le
résultat a été un refus de la Région de toute prise en compte du problème de la partition bretonne, même par un organe symbolique comme le CRJ.
Tous les exemples récents nous montrent que c'est la région PdL qui ferme les portes de l'unité à la Bretagne, qui méprise depuis plus de trente ans l'avis des
conseils élus et des habitants du Pays nantais et de la Bretagne dans son ensemble. Nous comprenons et nous légitimons complètement la jeunesse qui, exaspérée par le caractère antidémocratique
des PdL, lutte sans violence contre ses symboles, bombes de peinture et ampoules de coaltar dans les mains !
Nous appelons évidemment tous les membres et les organisations de la société civile à soutenir les 6 de Nantes en écrivant à 44=Breizh.
Nous appelons à organiser leur soutien lors d'une Réunion publique le samedi 10 janvier à 14 heures, maison des associations, au 21 quai Baco à Nantes.
Nous appelons à une manifestation de soutien le samedi 31 janvier à Nantes à14 heures, place de Bretagne, et le plus grand nombre à se déplacer le jeudi
12 février à 13 heures devant le tribunal de Nantes pour soutenir les 6 jeunes inculpés.
Pour les soutenir juridiquement, vous pouvez dès maintenant envoyer des dons à Skoazell Vreizh, ainsi qu'à Reuz ar Vro au 41 quai
Malakoff 44000 Naoned pour financer leur campagne de soutien et recouvrir les éventuelles – mais lourdes – amendes qu'ils encourent.
De même prétendre soutenir le peuple palestinien emmuré et bombardé et taire la situation faites à Georges Ibrahim Abdallah militant communiste Libanais incarcéré depuis un quart de siècle par la France en raison de son engagement au coté du peuple palestinien dans la résistance nous semble peu cohérent. Alors même que ce dernier, libérable depuis fort longtemps, est maintenu en détention du propre aveu de la police française non plus en raison de sa responsabilité dans des actions militaires mais en raison de ce qu'il représente.
Les groupes politiques se réclamant du droit à l'autodétermination nationale des peuples opprimés et de la justice sociale se doivent de faire entendre la voix de ceux et celles qui en Palestine ont comme perspective une vision non-confessionnelle du conflit.
C'est pourquoi nous ferons connaître autour de nous les positions de la gauche palestinienne (notamment du FPLP) qui sont continuellement minorées et ignorées
malgré leurs pertinences et le courage de ses animateurs et leaders qui tels Ahmad Sa'adat secrétaire général et député du Front Populaire de Libération de la Palestine a été condamné à 30 ans
de prison le 25 décembre dernier par un tribunal militaire israélien (siégeant sur une base militaire à Ramallah) pour son rôle de dirigeant de cette organisation. Dans les mobilisations pour
la Palestine, exigeons :
- L'arrêt immédiat des bombardements sur Gaza et le retrait des troupes Israéliennes
- La remise en liberté de tous les prisonniers palestiniens
- La remise en liberté immédiate par la France de Georges Ibrahim Abdallah
- Le retrait du FPLP de la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.
Pour les relations internationales d'Emgann-MGI YL

Ahmad Sa'adat , plus d'info sur le site du FPLP
http://www.pflp.ps/english/

Le site de soutien à G. I Abdallah
http://liberonsgeorges.over-blog.com/
Emgann-Mouvement de la
gauche indépendantiste s'associe aux appels à la solidarité envers les trois jeunes arrêtés le 30 120 8 à Nantes aux abords du palais des pays de la Loire.
Il semblerait qu'on leur reproche un certain nombre d'actions de désobéissance civile contre la propagande colonialiste des pays de la Loire. Qu'ils soient ou non coupables des faits qu'on leurs reproche nous importe peu, ils méritent toute notre solidarité. Nous exigeons leurs remise en liberté immédiate et invitons chacun à se tenir prêt pour des actions ou des gestes de solidarité.
De Brest à Clisson la lutte contre les symboles français et colonialistes en Bretagne est juste et légitime !
Ni grand ouest, ni pays de la loire : Bretagne Unie !
EMGANN Mouvement de la
Gauche Indépendantiste bretonne,apporte son soutien à Kadir Dilsiz, militant kurde actuellement en prison à Izmir et dont le procès s'ouvre aujourd'hui même.
Que lui reproche-t-on ? D'avoir travaillé pour la chaîne kurde ROJ TV et d'avoir dénoncé les prisons de type F et l'isolement carcéral, ce qui
est suffisant pour faire de lui un militant du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) aux yeux de la « justice » turque et donc de faire de lui un
terroriste.
Rappelons qu'en Turquie il est interdit d'être kurde, de dire que l'on est kurde, d'arborer un drapeau kurde, de parler kurde, d'élire un
député kurde... Nous nous souvenons très bien de l'engagement de Kadir à nos côtés,lorsque la « justice » française mettait en place la kabale qui s'abattitsur les
indépendantistes bretons, comme nous gardons un souvenir ému de saparticipation à la Marche pour l'Indépendance de la Bretagne de 2001.
Nous appelons les militants antirépression, les indépendantistes, les défenseurs des droits de l'humain, à intervenir auprès des ambassades et consulats turques
afin de dénoncer ce déni de jusice. Emgann-MGI se déclare disponible pour toute mobilisation allant dans ce sens.
EMGANN relations internationales: Yannig Laporte le 24 12 08 Frankiz evit Kadir ! Frankiz evit Kurdistan !
SBFM, Citroën, Barre Thomas, Sanden...de Rennes, à Caudan en passant par Tinténiac les mauvais coups pleuvent sur les travailleurs de l'automobile et les
sous-traitants de Bretagne. Il n'y pas un jours qui passe sans que des journées de chômage partiel soient annoncées ou des licenciements… Hormis les
déclarations de circonstance sur la crise qui a bon dos et les tentatives de mobilisation de quelques syndicalistes, l'ensemble des ces mauvais coups semble être accueilli avec
résignation.
Le mouvement de la gauche indépendantiste estime que l'ensemble de ces licenciements et journées de chômage partiel sont le résultat d'une volonté de se servir de la crise économique actuel pour
pouvoir dégraisser tout en permettant aux actionnaires et dirigeants de faire un maximum de profits. Pour faire face et refuser la résignation, nous nous
déclarons disponibles et favorables à l'organisation de journées d'action interprofessionnelles pour soutenir tous ceux et celles qui, dans l'industrie automobile en Bretagne souhaitent résister
à cette nouvelle attaque contre la classe ouvrière. Cela passe notamment par une présence que nous souhaitons large aux côtés des 300 salariés victimes de la
dernière vague de licenciement à la Barre Thomas le 8 décembre prochain à Rennes devant le tribunal où passera leur employeur.
A plus long terme nous souhaitons que, dans le domaine industriel et notamment automobile, les institutions locales bretonnes (notamment le conseil régional) axent leur politique sur 2 points
:
Investissement massif dans la recherche et le développement de la part du Conseil régional, notamment dans le domaine des véhicules électriques ou hybrides (préférables à terme au segment des
voitures de moyenne et haut de gamme traditionnellement fabriquées en Bretagne). Pour ce faire, la région doit impérativement exiger du gouvernement français
le transfert des compétences en matière d'impôt et la fin du détournement de la part de la France (notamment vers l'Île de France) des subventions européennes en matière de recherche et
développement.
Nous exigeons d'autre part le contrôle des avantages notamment fiscaux locaux directs ou déguisés, octroyés à Peugeot CSA. Alors que le Conseil régional et l'État français octroient à Peugeot CSA
des avantages fiscaux multiples, la direction de cette entreprise n'a toujours donné aucune garantie sérieuse concernant le maintien dans les décennies à venir du complexe de la Janais. Le manque
de perspective pour cette usine est décrié depuis des années par les syndicats et semble préfigurer un déménagement à long terme dans des pays à moindre coût. Notons que Peugeot CSA annonce la
mise en place de cellules de recherche et développement en Chine pour 2009 alors même que le savoir-faire breton en matière d'automobile et d'innovation technique est connu et éprouvé.
Devant l'ampleur du désastre économique généré par certains choix stratégiques désastreux, notamment de la part de l'industrie automobile, nous demandons, à l'approche des rendez-vous
électoraux de 2010, que soit mise à plat la situation de l'industrie en Bretagne et notamment la place et les choix stratégiques des plus grands employeurs industriels tels que Peugeot PSA, les
ex-chantiers de l'Atlantique, Airbus ou la DCN. Les collectivités locales bretonnes dépensent régulièrement de l'argent pour garder ces grands groupes, les collectivités locales bretonnes doivent
être associées aux choix stratégiques de ces grands groupes. Les Bretons travaillent pour ces usines, les partenaires sociaux bretons ont leur mot à dire dans l'avenir de ces usines !
Fañch Oger, porte-parole national. Rennes le 3 décembre 2008
Hier Brahim Benamor, tunisen originaire de la région de Redeyef a été expulsé de Nantes pour la Tunisie.
A Nantes la mobilisation avait été relativement importante pour soutenir la population et les mineurs de Redeyef contre la répression des patrons et de l'Etat tunisien. Emgann avait alors pris position en faveur de la population du bassin minier http://emgannbronaoned.over-blog.com/article-20393029.html . En effet une forte répression s'exerce sur les militants syndicaux et la population, qui en Tunisie, comme à Nantes, s'étaient mobilisés en faveur des mineurs. C'est notamment le cas de Ess'ghaler Belkiri qui lors d'un retour au pays pour un mariage, avait passé un mois et onze jours dans les geôles du président Ben Ali.
Malgré une situation conflictuelle et dangereuse pour Brahim Benamor, la préfecture n'a pas hésité à renvoyer de force le tunisien dans son pays. Les personnalités
de « gauche » de la cité des Ducs n'ont semble-t-il pas jugé utile de tenter d'intercéder en sa faveur, pourtant une délégation française, composé de personnalités de la « gauche
plurielle », s'était rendu à Redeyef la semaine dernière pour témoigner de la situation.
La Gauche Indépendantiste Bretonne (Emgann) prend note des prises de positions des uns et des autres suite aux déclarations du président français à propos de l'unité territoriale de la Bretagne. Il est évident que le fait qu'un président de la République française reconnaisse la prégnance de la question de la partition du territoire breton est une victoire pour tous ceux et celles qui luttent et sabotent la propagande colonialiste des pays de la Loire.
Nous nous réjouissons de l'engouement soudain de certains en faveur de l'unité de la Bretagne, mais cela ne doit pas cacher la véritable problématique liée à la revendication de l'unité territoriale de la Bretagne que pourraient masquer les propos des acteurs du bal des hypocrites.
— Le Parti Socialiste n'échappe pas à ces contradictions. Puisque c'est ce parti qui gère la région Pays de la Loire qui contribue chaque jour à gommer l'identité bretonne du pays Nantais. Nous ne pouvons oublier les prises de position ultra-jacobines de certains de ses élus ou courants ou alliés (Joël Batteux maire de Saint-Nazaire, François Autain sénateur de Loire-Atlantique, Richard Ferrand de la fédération du Finistère, ce qui reste du parti prétendument communiste et des avatars chevènementistes...). De plus la déclaration du président du conseil général de Loire-Atlantique soi-disant grand défenseur de l'unité territoriale en faveur d'un petit ouest regroupant Bretagne, Mayenne et Maine-et-Loire souligne la confusion de ce parti, qui de facto nie le droit à l'autodétermination du peuple breton.
— Les Verts voudraient nous faire gober qu'ils sont favorables à l'unité de la Bretagne. En attendant, les élus de ce parti au Conseil régional des pays de la Loire votent les budgets de propagande délirante anti-bretonne de cette institution bidon à laquelle ils semblent plus attachés qu'à leurs principes.
— L'extrême-gauche qui prétend révolutionner nos vies et aime à discourir sur le droit des peuples à l'autodétermination à l'autre bout de la planète semble, elle, complètement aphone sur ces questions fondamentales de démocratie locale.
Nous souhaitons rappeler notre ferme opposition à toute tentative de construction d'un grand ouest dans lequel serait dissous notre pays, ainsi qu'aux tentations visant à nier le débat sous-jacent à la question de l'unité de la Bretagne : celui du droit du peuple breton à maîtriser son destin national en toute souveraineté au sein d'une collectivité territoriale unique dotée d'« une assemblée élue à la proportionnelle intégrale et d'un gouvernement breton ».
C'est l'objectif que poursuivra la gauche indépendantiste bretonne notamment lors des prochaines élections régionales où la question centrale devra être celle du pouvoir politique breton et de la souveraineté nationale du peuple breton.
Jan Mai Salomon à Nantes le 29 novembre 2008. Porte parole national ■
Mercredi dernier Emgann-MGI a appris avec soulagement l'annulation du procès contre trois de ses militants, Gaël Roblin, Paskal Laize et Kristian Georgeault.
Les détentions provisoires abusives, parfois officiellement justifiées par « l'influence idéologique » des détenus, les sévices et les pressions inadmissibles subit durant des années par les prisonniers politiques bretons, un procès essentiellement menés à charge, cette procédure d'appel en marge de la légalité, et jusqu'au tout récent pourvoi en cassation du parquet général, qui n'a que peu de chance d'aboutir, auront clairement démontré le caractère politique de l'acharnement judiciaire subit par les militants de la Gauche Indépendantiste, et visiblement décidé au sein même de l'appareil d'Etat français.
Nous n'oublions pas nos compatriotes qui sont toujours sous le coup de poursuites judiciaires en raison de leurs engagements en faveur du peuple breton. Mais nous reconnaissons dans l'annulation du procès contre nos camarades une réelle victoire, qui a pu se concrétiser grâce à la mobilisation et à la solidarité exprimées ces dernières semaines partout en Bretagne. C'est aussi une victoire de la Gauche Indépendantiste elle même, qui malgré la diffamation et la répression a su rester une force politique en Bretagne. Les résultats électoraux des dernières élections ont réaffirmer la permanence et l'espoir liées aux revendications sociales, écologiques et nationales portées par Emgann.
Après toutes ces années de répression politique et de diffamations, les dizaines d'arrestations et plus de huit ans de procédure, nous pouvons considérer qu'une page de l'Histoire de la Gauche Indépendantiste est tournée. Ces dernières années ont vu la présence active des militants de la Gauche Indépendantiste sur les fronts sociaux, tout comme l'apparition de nouveaux mouvements revendicatifs et l'élection d'hommes et de femmes dans les conseils municipaux, s'appropriant clairement le discours d'une gauche bretonne décompléxée et claire sur la revendication nationale.
Fort de cette récente victoire, nous considérons qu'il est aujourd'hui temps d'entamer la rénovation de la Gauche Indépendantiste et de construire les outils politiques qui permettront au peuple breton de devenir maître de son destin national au sein d'une société juste et solidaire. Nous sommes évidemment ouverts à la discussion avec tous ceux, encartés ou non, qui souhaitent voir naître ces outils politiques au service du peuple breton.
Dans le cortège on pouvait remarquer plusieurs élus, Anna Sohier (UDB Rennes), Glenn Jegou (majorité Rennes), Lionel Henry (Montreuil-Le-Gast), Jean-Yves Kallag (autonomiste Lannuon), ainsi que
des personnalités du mouvement culturel telles Yannig Baron, Lena Louarn... Les inculpés ont réaffirmé leurs fidélité à leur engagement indépendantiste de gauche. Enfin le Parti Breton et l'Union
syndicale Solidaire ont réaffirmé leur solidarité avec les inculpés. Skoazell Vreizh a appelé par la voix de son président Jérôme Bouthier à la solidarité financière. Une fois les fumigènes
dispersés, un bar sauvage installé devant la cour d'appel a permis à chacun de partager un verre pour payer les frais de campagne.
Dés demain plusieurs dizaines de Bretons seront présents à l'audience de la cour d'assises spéciale pour réaffirmer leur solidarité avec les trois indépendantistes bretons.
Mardi des rassemblements de soutien aux inculpés auront lieu devant les palais de justice de Nantes, Rennes, Kemper, et Guingamp à 18 heures. Venez nombreux pour dénoncer l'acharnement contre nos camarades et compatriotes !
Enfin la gauche indépendantiste basque Batasuna et l'organisation antirépressive Basque Askatasuna ont apporté leurs soutien aux trois inculpés, ainsi que les Alternatifs de Loire Atlantique, tout comme de nouvelles personnalités comme Gweltaz Ar Fur libraire à Kemper et André Fadda syndicaliste bien connu à Saint Nazaire.
Le site anglophone de gauche Socialist Unity a consacré un longue article sur nos trois camarades. Il est signé par Kevin Williamson, militant indépendantiste
républicain écossais.

| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||