Trugarekaat a ra Emgann MGI, ar senat, an Académie Française ha Jean-Luc Mélanchon evit prouiñ bemdez n'eus
nemet gant ur galloud breizhad dizalc'h a c'hello mont ar brezhoneg da yezh ofisiel, normalizet, normativet, doujet ha gant peadra evit ma c'hellfe bevañ.
Bewech ma tagont an disterañ a-raokadennig a-rouezus evit yezhoù distatud stad-c'hall e kasont war-raok goustiañs vroadel pobl vreizh en ur ziskouez pegent pell e
vezont deus goulennoù sokial an niver atav brasoc’h-brasañ a Vretoned evit hor yezh.
Goude un nebeut sizhunvezhioù tabutoù , o doa kredet lod zo ober "istorel" (sic) deus oute , e-keit m’ eo bet termenet hor yezhoù evel un tamm deus glad stad c’hall
(evel ma vez graet e ti-kêr PS/PC/UDB Roazhon e-lec'h m'eo bet krouet ur post gouestlet d’ar"glad difetis" evit ar brezhoneg) e weler splann ne cheñcho netra war dachenn gwirioù yezhel pobl
vBreizh. Evel m’en diskouez an deiz fenoz afer skol Diwan Montroulez , an diaesterioù evit digeriñ ur c’hlas divyezhek e Gwizien pe evit kinnig ur servij publik a galite evel e skol Merville en
Oriant.
Da geñver an treuzkas galloudoù goulennet gant ar C'huzul-Rannvro e fell deomp-ni adembann n'eo ket bet graet an ensavadurioù gall e Pariz (Kuzul stad, akademiezh,
parlamant…) pe e Breizh (kuzul rannvro, kuzulioù meur) evit lakaat e pleustr ur politikerezh yezh ret (daoust da youl vat dilennidi zo) evit respont mat ha buan da stad mantrus ar brezhoneg pe
evit respont da bep goulenn sokial eviti pe evit ar gallaoueg.
Ma vez ar brezhoneg mad an holl ez eo dibosubl distagañ stourm ar Brezhoneg ouzh hini evit gwir pobl vreizh da vestroniañ he dazont. Ar re a embann sonjoù koñtrol
zo marteze a feiz vat met e faziont ha livañ a reont gevier d’ar Vretoned.
Evit Emgann-MGI Fanch Oger
A propos du sénat, de l'académie française et de la langue bretonne.
Emgann MGI remercie l'Académie Française et Jean-Luc Mélenchon qui prouvent jour après jour que seul un pouvoir breton indépendant sera à même de faire de langue bretonne une langue officielle,
normalisée et normativée, respectée et dotée de moyens pour vivre. Ils font, dès qu'ils attaquent la moindre perspective d'avancée symbolique pour les langues sans statut de l'État français,
progresser la conscience nationale du peuple breton et montrent combien ils sont coupés de la réalité des demandes sociales de plus en plus fortes de la part des Bretons en faveur de la langue
bretonne.
Après des semaines de débats que certains ont osé qualifier d'« historiques » (sic) où l'on envisageait de mentionner nos langues dans une perspective patrimoniale dans la Constitution française (tout comme à la mairie PS/PC/UDB de Rennes où il existe une chargée du « patrimoine immatériel »), on voit bien que rien ne changera concrètement sur le terrain des droits linguistiques du peuple breton. Comme le prouvent, rien que cette année, les problèmes rencontrés par l'école Diwan de Morlaix ou l'impossibilité d'ouvrir une classe bilingue à Guichen notamment ou encore d'assurer un service public de qualité comme à l'école bilingue de Merville à Lorient.
À propos du transfert de compétences demandé par le Conseil régional pour l'enseignement bilingue, nous souhaitons rappeler que les institutions françaises, qu'elles soient à Paris (Conseil d'État, Académie française...) ou en Bretagne (Conseil régional, Conseils généraux), ne sont pas faites pour mettre en place une véritable politique linguistique (malgré la bonne volonté de certains élus) répondant à l'urgence de la situation que subit la langue bretonne ou pour répondre à toute demande sociale en sa faveur ou en faveur du gallo..
Si la langue bretonne appartient à tous, le combat pour la langue bretonne est, lui, indissociable du combat pour la souveraineté du peuple breton. Ceux qui disent le contraire sont peut-être sincères mais ils se trompent et trompent les Bretons.
Pour Emgann-MGI Fañch Oger




e Breizh a seblant bezañ bet dipitet gant nac'h ar Stad c'hall, dre vouezh ministrez ar Sevenadur, Christine
Albanel, da anavezout ar brezhoneg ha yezhoù all ar Stad e Bonreizh c'hall. Hervezi eo raktreset ul lezenn ; deiziadur ebet, avat, n'eo ket bet divizet c'hoazh.
Arabat deomp faziañ : n'eus ket moaien kaout
fiziañs en ur Stad ha n'en deus na youl na c'halloud da vont war-raok war an dachenn-se. Evel en amzer dremenet eo ar Vretoned a cheñcho an traoù. Tommoc'h-tommañ int ouzh ar yezh, evel ma vez
diskouezet da skouer gant sontadegoù 'zo. Ar gudenn nemeti a zeu deus ar galloud deus an diouer a c'halloud lec'hel evit lakaat e pleustr o youl.
matière. Ce n'est pas une loi supplémentaire, tiède voire même inapplicable du fait de
son anticonstitutionnalité (la modification de l'article 2 de ce texte, qui rappelons-le une fois de plus stipule que "le français est la langue de la République" étant toujours hors de question
pour l'Etat) qui va donner à notre langue les moyens de se développer. On peut également s'interroger sur la légitimité de certains députés parisiens, charentais ou sarthois sur la question du
breton, du basque, du catalan ou de l'alsacien...
Ne nous trompons pas : les changements ne viendront pas d'une assemblée qui à nos yeux n'a aucune légitimité ni aucune volonté d'avancer sur le sujet. Comme cela a souvent été le cas
par le passé, c'est la population bretonne elle-même qui fera changer les choses. Elle est largement et de plus en plus favorable, comme le montrent notamment plusieurs sondages, à d'importants
efforts en la matière ; le nœud du problème réside comme sur de nombreux autres sujets en l'absence de pouvoirs réels entre ses mains pour accomplir ses volontés. L'Etat nous méprise : il ne
tient quà nous de le mettre hors-jeu !
Al lid-sinañ a oa bet aozet e ti-kêr Pornizh
d’ar Gwener 7 a viz Kerzu 2007 dirak an Ao. Philippe Boënnec, kannad ha maer, an It. Catherine Pasquier, kentañ eilmarez e karg eus ar sevenadur, hag an It. Lena Louarn, prezidantez Ofis ar
Brezhoneg.

Manifestadeg "Justis evit Diwan / Justis evit ar

